Katy perry


In the middle

When I was young
I read stories where princess won
As I grew up
I thought the stories were wrong

But to you boy, I am faithful
I’m falling so hard that is painful
When it hurts I know the feelings are real

I let nothing in the middle
Nothing in the middle
Of me and you, of me and you
Nothing in the middle, in the middle of us

I love the way we fight and stay up all night
And the way you look in the morning light
I’ll let nothing in the middle, in the middle of us

I don’t know
How the story of us unfolds
Or if when we’re old
We’ll still be together at all

But to you boy, I am faithful
I’m falling so hard that is painful
When it hurts I know the feelings are real

I’ll let nothing in the middle
Nothing in the middle
Of me and you, of me and you
Nothing in the middle, in the middle of us

I love the way we fight and stay up all night
And the way you look in the morning light
I’ll let nothing in the middle, in the middle of us

When I feel you breathe
In my arms at night
When I feel you breathe
As I hold you tight
I believe we are meant to be
Meant to be, we are meant to be

When I was young
I read stories where princess won
As I grew up
I thought the stories were wrong

I’ll let nothing in the middle
Nothing in the middle
Of me and you, of me and you
Nothing in the middle, in the middle of us

I love the way we fight and stay up all night
And the way you look in the morning light
I’ll let nothing in the middle, in the middle of us


video made by me. share and subscribe to my channel if you want.


Larry Christmas 


Larry Christmas 


Prologue The Necklace

* 3 Octobre 2025 *
 

«  Il me l’a offert en 2010, je me rappelle »dis-je en me passant une main nerveuse dans les cheveux. Mon interlocuteur me regarde avec détachement, il écrit. Levant la tête de son calepin. « Pourquoi vous l’a t’il offert ? » Je sens le sang ne faire qu’un tour, mon cœur bat plus vite. J’ouvre la bouche, mais aucun son ne sort. «  Monsieur Styles ? » La salle de conférence est remplie de journaliste, les yeux rivés sur moi. J’entends les échos, les échos de leurs voix qui m’appellent, je le sens me tenir la main et le courage me revient. « Parce qu’il m’aimait, il voulait me prouver son amour. » Une larme menace de couler. Le silence est lourd, un jeune journaliste du ” Petit Journal ” un journal télévisé français coupe ce silence. « Monsieur Styles vous venez de nous annoncer que cela fait 15 ans que vous cachez votre relation avec Monsieur Tomlinson ? » Cela fait 15 ans déjà, je n’ai rien rajouté, juste demander qu’on me sorte de la salle.
 
 
* ellipse *
 
 
Arriver dans ma chambre d’hôtel, mes quatres murs de cristal. Il est là assis sur le rebord du lit, me regarde voulant dire quelque chose, d’un geste de la main je lui demande de ne rien dire. « S’il te plaît Lou, laisse-moi seul. » Il se lève, me caresse le bras du dos de sa main « Maintenant tu es lancé Harry, accompli ce que nous avons toujours voulu faire… » un chaste baisé sur mes lèvres et la porte claque dans mon dos. Ouvrant le réfrigérateur, je prends une bière rosée, l’ouvre en la tapant contre le buffet et laisse couler le liquide glacé dans ma gorge. M’asseyant à mon bureau, je remarque un petit paquet sur mon ordinateur, avec un post-it « en souvenir de nous, ton Lou », j’ouvre le carton avec mes ongles et tombe sur un carton plein de photo souvenir et au fond son écharpe grise, celle de notre rencontre, celle de x-factor. Je la prend, fais glisser la laine entre mes doigts et la sers contre moi. Ce qui fait tomber un petit calepin avec une couverture en cuir, je le reconnais le journal que je tenais à l’époque, je croyais l’avoir perdu lors de mon déménagement. La reliure en cuir sent le moisi. Mes gribouillis quasi illisible de mes moments de stress, l’écriture lente et presque effacé par les larmes de nos disputes, de tristesse, des moments de joie, d’amour jouent au chassé-croisé entre les pages de ce vieux livre. je m’affale sur mon lit, prend mon téléphone et compose son numéro. «  Bonjour, vous êtes sur la messagerie de Louis W Tomlinson Laissez un message après le ”beuuuup * Harry * Punaise Harry. Donc vous avez compris après le bip *rire* » je jette mon téléphone sur l’oreiller à côté de moi. Quelqu’un frappe à la porte «  Monsieur Styles ? » «  Allez-vous faire foutre ! »
 
Mes affaires sont prêtes, je prends mon sac et mon carton dans les mains. J’ai essayé de me déguiser pour que je puisse filer sans qu’on ne me reconnaisse. J’ai donc fait une teinture blonde qui ne me va pas du tout et qui j’espère partira sous la douche, mit des lunettes de soleil, un vieux jean trop grand et une chemise à carreaux qui traînait au fond de ma valise. J’ai aussi enfilé un gilet gris à capuche et mis l’écharpe de Louis. Je me regarde une dernière fois dans le miroir de l’entrée, je suis horrible, fais vraiment peur à voir. Si Lou me voyait comme ça, il me tuerait. Je claque la porte de ma chambre d’hôtel et prend mon téléphone le seul que le management n’a pas sous son emprise, j’avais fait édité un compte au nom de Justin Perry, il y a de ça sept ans, pour ne pas qu’on suive mes appels. Je descends avec l’ascenseur la tête baissée , passe la porte de l’hôtel où je jette dans la première poubelle que je vois mon ancien téléphone celui qui est pisté et donne au premier clochard que je trouve mon ancien ordinateur qui a mon avis doit aussi avoir une puce électronique. Il me sourit d’un air heureux et je continue à marcher dans la rue touche tête baissée, ce n’est pas la première fois que je fuis ma vie loin de là. Je suis les rues pendant environ une demi-heure et m’arrête pour appeler un taxi. Le chauffeur me regarde comme si je débarquais de Mars et me demande où je veux me rendre. «  Dans un Aéroport pas le plus proche ni le plus loin, je suis suivi. Un avec des départs pour la France s’il vous plaît. » «  Tout ce qui vous plaira monsieur. » Bizarre un chauffeur de taxi poli à New-York. Cela fait déjà deux longues heures que nous roulons et je me suis assoupi contre la vitre me laissant bercer par le bruit des voitures et le choc des roues contre les trous sur la route. Le chauffeur me tape l’épaule pour me réveiller, «  Louis ! » quand j’ouvre de grands yeux exorbités pour identifier l’endroit où je me trouve, il me regarde avec plus d’empathie «  Monsieur vous avez l’air d’avoir énormément de problèmes, vous êtes sûr que vous ne voulez pas que je vous emmène plutôt dans un hôpital. » Je semble perdu effectivement je dois être horrible à voir, mais je préfère ne pas savoir et réponds sur un ton plutôt froid «  Mais de quoi je me mêle, ma vie ne concerne que moi, vous me prenez pour un fou, tenez votre argent et cessez de juger les gens sans les connaître. » je venais de gueuler sur un homme qui avait totalement raison, je devenais fou, perdais la boule après quoi est-ce que je courais après tout ce temps. Mais c’est le fait qu’il ait peut être raison qui m’énerve Je sors du taxi et prends mes affaires dans le coffre, sans lui lancer un regard, je marche en titubant sous le poids du carton, de mon sac, de ma tristesse qui risque de me faire m’éffondrer. J’arrive au guichet les yeux brouillés et la secrétaire me regarde avec tristesse, qu’est-ce que j’en ai marre de vos regards de détresse, j’ai été en détresses bien avant que vous ne le remarquiez, maintenant que je ne suis plus rien, vous le regardez tous comme si j’étais un demeuré. “ Normal Styles ils ne te reconnaissent pas, tu n’es pas le grand chanteur distant, aux faux sourire qu’ils connaissent si bien, tu es seulement quelqu’un de triste “me dis-je dans ma tête. Je prends donc un billet pour le sud de la France, lui montre mes papiers au nom de Justin, personne ne pourrait voir qu’ils sont faux, ils m’ont coûté une fortune, ils ont été fait par un professionnel de haut rang. Je prends un billet en classe économique, après une demi-heure d’attente j’arrive enfin à ma place me couche contre le hublot, prend mon somnifère et m’endors contre la vitre. J’arrive en France et prends un taxi jusqu’à Sète, attrape vite mes affaires et regarde ma maison, notre maison à Louis et moi que nous avions acheté dès que nous sommes devenus connus, car c’était notre première rencontre sans même nous connaître. Elle n’est pas grande, exactement ce qu’il faut là où il faut, je pousse le grillage avec ma jambe et la referme en donnant un coup de pied, j’entre les clés dans la serrure, mais la porte s’ouvre toute seule, il est là, il me saute dans les bras fessant tombé mon sac et mon carton au sol, Louis m’embrasse « Je suis tellement content de te revoir Harry » il m’arrache ma chemise « elle ne te va pas du tout » et il rit, me caresse la poitrine, embrasse mes tatouages, il m’adore, m’aime, me vénère.  « Louis, Oh putain, Laisse-moi te toucher » Il sourit, se recule et enlève doucement son tee-shirt, je tends la main pour le caresse, mais il fait un bond en arrière et rigole. Son sourire pourrait faire chuter des étoiles, ses cheveux sont ébouriffé, une mèche lui tombe dans l’œil, il la cale derrière son oreille, il baisse la tête une micro seconde puis la relève, nos yeux se croisent. «  Louis.. » je lui cours après l’attrape, le soulève du sol et le fais tourner, nous nous écroulons sur le divan tous les deux, lui au-dessus de moi, il me mort l’oreille et rit dans mes cheveux comme un enfant de cinq ans. Dites-moi juste comment est-ce possible de ne pas aimer ce petit bonhomme. Je lui caresse le dos, mais au premier contact de ma main, il se fissure comme une tasse de thé en porcelaine. Des larmes coulent le long de son visage, son visage se fissure, son sourire s’efface. « Ils m’ont brisé, j’étais si fragile. »  , «  non Louis je t’en supplie, c’est fini maintenant, tu es avec moi, on est libre, reste avec moi, je ne peux pas te perdre. » , il continue de se fissurer « des années, petit à petit » il se brise en éclat en laissant cette phrase dans l’air « je t’aimerais toujours »  Je m’effondre sur le sol dans un bruit sourd « Louis ! Louis je t’en supplie, je suis trop fatigué d’être seul ! » Je me réveille en sueur. " Mesdames et messieurs l’avion atterrit dans 15 minutes, veuillez attacher vos ceintures et éteindre vos téléphones, merci d’avoir utilisé notre compagnie et à très bientôt." 

Sims 3 version of Story Of My life 



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Fiction français Larry Stylinson : http://thenecklace.skyrock.com/